clef de sol
Cantate : BWV 32
Bien-aimé Jésus, objet de mes désirs Dialogue
Liebster Jesu, mein Verlangen Dialogus
Distribution :
Solistes: S B, Choeur: S A T B, Hautbois, Violon solo, Violon I/II, Viole, Continuo
Date :
13. Janvier 1726 Leipzig
Texte :
Georg Christian Lehms 1711; 6: Paul Gerhardt 1647
Occasion :
1. Dimanche après l ’ Epiphanie
1. Instruments :
Air de Soprano
Hautbois, Violon I/II, Viole, Continuo
Bien-aimé Jésus, mon seul désir, dis-moi où je puis te trouver!
Dois-je te perdre aussi vite et ne plus te sentir auprès de moi?
Ah, mon refuge, réjouis-moi, laisse-moi t’étreindre de toute ma joie.
Liebster Jesu, mein Verlangen, sage mir, wo find ich dich?
Soll ich dich so bald verlieren und nicht ferner bei mir spüren?
Ach! mein Hort, erfreue mich, laß dich höchst vergnügt umfangen.
2. Instruments :
Récitatif à la Basse
Continuo
Pourquoi donc me cherches-tu? Ne sais-tu pas que je dois être dans ce qui est de mon père? (Luc 2,49)
Was ists, daß du mich gesuchet? Weißt du nicht, daß ich sein muß in dem, das meines Vaters ist?
3. Instruments :
Air de Basse
Violon solo, Continuo
Là, en ce lieu de mon père, seul un esprit affligé me trouve.
Là tu peux me trouver sûrement et unir ton coeur à moi, car ce lieu est ma demeure.
Hier, in meines Vaters Stätte, findt mich ein betrübter Geist.
Da kannst du mich sicher finden und dein Herz mit mir verbinden, weil dies meine Wohnung heißt.
4. Instruments :
Récitatif (Dialogue) à la Soprano et à la Basse
Violon I/II, Viole, Continuo
Ame (S), Jésus (B)
Soprano: Ah, Dieu saint et grand, je veux alors chercher constamment secours et assistance auprès de toi .
Basse: Si tu maudis les futilités de ce monde et que tu viennes uniquement en cette demeure, alors tu pourras y vivre.
Soprano: Que ta demeure est aimable, Seigneur, puissant Sabbaoth; Mon esprit aspire à ce qui ne resplendit que dans ta demeure. Ma chair et mon âme se réjouissent dans le Dieu vivant: Ah, Jésus, mon souffle n’aime que toi pour l’éternité.
Basse: Ainsi tu peux être heureux lorsque ton coeur et ton Esprit sont enflammés d’amour pour moi.
Soprano: Ah, cette parole qui maintenant arrache déjà mon coeur de la terre de Babel, je l’enferme soigneusement dans mon âme.
Seele (S), Jesus (B)
Soprano: Ach! heiliger und großer Gott, so will ich mir denn hier bei dir beständig Trost und Hilfe suchen.
Baß: Wirst du den Erdentand verfluchen und nur in diese Wohnung gehn, so kannst du hier und dort bestehn.
Sopran: Wie lieblich ist doch deine Wohnung, Herr, starker Zebaoth; Mein Geist verlangt nach dem, was nur in deinem Hofe prangt. Mein Leib und Seele freuet sich in dem lebendgen Gott: Ach! Jesu, meine Brust liebt dich nur ewiglich.
Baß: So kannst du glücklich sein, wenn Herz und Geist aus Liebe gegen mich entzündet heißt.
Sopran: Ach! dieses Wort, das itzo schon mein Herz aus Babels Grenzen reißt, fass’ ich mir andachtsvoll in meiner Seele ein.
5. Instruments :
Air en duo, Soprano et Basse
Hautbois, Violon I/II, Viole, Continuo
Ensemble
Maintenant disparaissent tous les tourments,
Maintenant disparaissent plaintes et douleurs.
Soprano
Maintenant je ne veux plus t’abandonner.
Basse
Et je veux te tenir constamment enlacé.
Soprano
Maintenant mon coeur se réjouit
Basse
Et il peut dire, rempli de joie:
Ensemble
Maintenant disparaissent tous les tourments,
Maintenant disparaissent plaintes et douleurs.
Beide: Nun verschwinden alle Plagen, nun verschwindet Ach und Schmerz.
Sopran: Nun will ich nicht von dir lassen,
Baß: Und ich dich auch stets umfassen.
Sopran: Nun vergnüget sich mein Herz
Baß: Und kann voller Freude sagen:
Beide : Nun verschwinden alle Plagen, nun verschwindet Ach und Schmerz!
6. Instruments :
Choral
Hautbois, Violon I/II, Viole, Continuo
Mon Dieu, ouvre-moi les portes d’une telle grâce et d’une telle bonté, fais-moi en tout temps et en tous lieux goûter ta douceur! Aime-moi et stimule-moi afin que de nouveau, aussi bien que je le puis, je te saisisse à nouveau et t’aime et surtout que je ne t’afflige plus jamais.
Mein Gott, öffne mir die Pforten solcher Gnad und Gütigkeit, laß mich allzeit allerorten schmecken deine Süßigkeit! Liebe mich und treib mich an, daß ich dich, so gut ich kann, wiederum umfang und liebe und ja nun nicht mehr betrübe.