clef de sol
Cantate : BWV 17
Qui offre l’action de grâces me rend gloire
Wer Dank opfert, der preiset mich
Distribution :
Solistes: S A T B, Choeur: S A T B, Hautbois I/II, Violon I/II, Viole, Continuo
Date :
22. Septembre 1726 Leipzig
Texte :
Poète inconnu; 1: Psalm 50,23; 4: Lukas 17,15-16; 6: Johann Gramann 1530
Occasion :
14. Dimanche après la Trinité
1. Instruments :
Première partie
Choeur d’entrée
Hautbois I/II, Violon I/II, Viole, Continuo
Qui offre l’action de grâces me rend gloire et c’est le chemin du salut de Dieu que je lui indique.
Wer Dank opfert, der preiset mich, und das ist der Weg, daß ich ihm zeige das Heil Gottes.
2. Instruments :
Récitatif à l’Alto
Continuo
Que la terre entière soit le témoin muet de la suprême majesté de Dieu, l’air comme l’eau, le firmament comme la terre, dont l’harmonie est réglée avec minutie; Parée des dons innombrables qu’ il y a placés, la nature le glorifie, et tout ce qui respire veut encore plus faire corps avec Lui, alors que les langues s’animent et que les ailes battent pour célébrer sa gloire.
Es muß die ganze Welt ein stummer Zeuge werden von Gottes hoher Majestät, Luft, Wasser, Firmament und Erden, wenn ihre Ordnung als in Schnuren geht; Ihn preiset die Natur mit ungezählten Gaben, die er ihr in den Schoß gelegt und was den Odem hegt, will noch mehr Anteil an ihm haben, wenn es zu seinem Ruhm so Zung als Fittich regt.
3. Instruments :
Air de Soprano
Violon I/II, Continuo
Seigneur, ta bonté est aussi vaste que les Cieux et ta vérité s’étend aussi loin que ne vont les nuages . Même si je ne connaissais rien de ta grandeur, elle éclaterait à mes yeux à la vue de tes oeuvres. Comment ne pas toujours t’en glorifier et t’en rendre grâce? Puisque tu veux nous montrer le chemin du salut.
Herr, deine Güte reicht, so weit der Himmel ist, und deine Wahrheit langt, so weit die Wolken gehen. Wüßt ich gleich sonsten nicht, wie herrlich groß du bist, so könnt ich es gar leicht aus deinen Werken sehen. Wie sollt man dich mit Dank davor nicht stetig preisen? Da du uns willt den Weg des Heils hingegen weisen.
4. Instruments :
Seconde partie
Récitatif au Ténor
Continuo
L’un d’entre eux, voyant qu’il avait été guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix et se jeta aux pieds de Jésus le visage contre terre, en le remerciant; Or, c’était un Samaritain.
Einer aber unter ihnen, da er sahe, daß er gesund worden war, kehrete um und preisete Gott mit lauter Stimme und fiel auf sein Angesicht zu seinen Füßen und dankte ihm, und das war ein Samariter.
5. Instruments :
Air de Ténor
Violon I/II, Viole, Continuo
Si débordante est cette bonté que tu m’offres ! Que puis-je te donner en retour ? Seigneur, je ne sais que t’apporter ma reconnaissance et ma louange !
Welch Ãœbermaß der Güte schenkst du mir! Doch was gibt mein Gemüte dir dafür? Herr, ich weiß sonst nichts zu bringen, als dir Dank und Lob zu singen.
6. Instruments :
Récitatif à la Basse
Continuo
Vois ma volonté, je sais ce que je suis : le corps, la vie et la raison, la santé, la force et le caractère, dont tu me laisses jouir et exprimer la joie par ma bouche, sont les fleuves de ta grâce, que tu déverses sur moi; Amour, paix, justice et joie dans ton Esprit Saint sont les trésors qui préfigurent ici-bas ce que là-haut tu veux me donner de bon en partage pour me guérir totalement corps et âme.
Sieh meinen Willen an, ich kenne, was ich bin: Leib, Leben und Verstand, Gesundheit, Kraft und Sinn, der du mich läßt mit frohem Mund genießen, sind Ströme deiner Gnad, die du auf mich läßt fließen. Lieb, Fried, Gerechtigkeit und Freud in deinem Geist sind Schätz, dadurch du mir schon hier ein Vorbild weist, was Gutes du gedenkst mir dorten zuzuteilen und mich an Leib und Seel vollkommentlich zu heilen.
7. Instruments :
Choral final
Hautbois I/II et Violon I avec Soprano, Violon II coll’Alto, Viole avec Tenore, Continuo
Comme le Père qui a pitié de ses tout petits enfants, ainsi fait le Seigneur pour nous les petits qui le craignons avec la simplicité de l’enfant.Il connaît les pauvres créatures que nous sommes, il le sait, nous ne sommes que poussière, semblables à l’herbe que retient le râteau, à une fleur, aux feuilles qui tombent, le vent n’a qu’à souffler pour les disperser: Ainsi passe l’homme et sa fin est proche.
Wie sich ein Vatr erbarmet üb’r seine junge Kindlein klein: so tut der Herr uns Armen, so wir ihn kindlich fürchten rein.
Er kennt das arme Gemächte, Gott weiß, wir sind nur Staub, gleichwie das Gras vom Rechen, ein Blum und fallendes Laub, der Wind nur drüber wehet, so ist es nimmer da: Also der Mensch vergehet, sein End, das ist ihm nah.